On assiste parfois à des discussions entourant la pertinence la fessée ou à des débats sur la violence au hockey. Mais une facette de la violence que l’on n’explore à peu près jamais est celle que tout individu porte à l’intérieur de lui, et dont il est souvent incapable de parler.
Dan Bigras a enseigné les arts martiaux à des enfants aux prises avec des problèmes de violence : qu’ils avaient eux-mêmes subie, qu’ils infligeaient aux autres ou qu’ils s’infligeaient à eux-mêmes. Une manière efficace de canaliser la violence en lui permettant de s’exprimer. C’est essentiel, dit-il, car si l’on ne dresse pas sa violence, elle finira par nous péter à la gueule. Ce qui risque, par la même occasion, d’éclabousser ceux qui sont près de nous : les gens qu’on aime.