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Vendredi 14 h, dimanche minuit
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Revue de l'actualité - 23 octobre 2008

Revue de l'actualité

Le sujet principal s’impose de lui-même... Joseph Facal, Vincent Marissal et Christian Dufour s’interrogent sur l’avenir du PLC après le départ annoncé de Stéphane Dion. On parlera également de la déclaration controversée de Nicolas Sarkozy.

L'après Stéphane Dion

Lundi, Stéphane Dion n’a surpris personne en annonçant son départ... mais en a surpris plus d’un en annonçant qu’il ne partirait que lorsque son parti lui aurait trouvé un successeur ! Nos chroniqueurs dressent un bilan de son passage à la tête du Parti Libéral du Canada et de sa campagne électorale.

En gros, disons ce n’est pas l’intellectualisme de monsieur Dion qui posait problème, mais le fait que son intellectualisme était complètement déconnecté de la réalité. « On pourrait faire un catalogue des erreurs tactiques et stratégiques de M.  Dion ». Au fond, c’était un leader accidentel. Il est désolant de constater qu’il n’a pas su reconnaître qu’il n’avait pas les qualités requises pour le poste. Cela dit, tout n’est pas cuit pour les Libéraux au Québec. Après tout, malgré la présence de Stéphane Dion, ils ont récolté 24 % d’appui auprès des Québécois.

Ni-ni, c'est fini !

On discute ensuite de la déclaration du président français Nicolas Sarkozy lors de son passage éclair au Sommet de la francophonie, à Québec et des réactions qu’elle a suscitées.

L’échange donne lieu à quelques remarques savoureuses. « Sarkozy, c’est Napoléon, constate Clotaire Rapaille. [...] Il a pris le pouvoir par une espèce de coup d’État, et puis maintenant, il veut être l’empereur de l’Europe ! »

Christian Dufour trouve que Sarko s’est montré prétentieux en intervenant de la sorte dans la politique canadienne. « On sent l’influence de Paul Desmarais. » Quant à Vincent Marissal, il se désole surtout du fait que, encore une fois, « comme des quêteux », on a demandé au président français ce qu’il pensait de nous. « C’est notre débat. Le jour où les Québécois se décideront (à devenir souverains), Paris et Washington prendront acte. That’s it, that’s all! », conclut Joseph Facal.

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