Au début du XXe siècle, la femme québécoise s’occupe des enfants et du foyer en attendant son chasseur-bûcheron de mari. Dans les années 40 et 50, on glorifie la bonne ménagère, la bonne épouse, la bonne mère. L’homme est alors pourvoyeur-géniteur. Arrive la révolution féministe des années 60 et 70. Les femmes prennent la place qui leur revient dans la société. Elles travaillent, s’expriment sur la place publique, jouent un rôle qui se veut égal à celui des hommes.
Depuis, les femmes font de l’argent, ont des activités sociales, sont instruites, compétitives, indépendantes et fortes, dirigent des entreprises, deviennent propriétaires... Elles ne s’en laissent pas imposer. Les hommes n’ont plus besoin de chasser ni de bûcher, les femmes peuvent le faire à leur place !
Retour du balancier : on assiste de plus en plus à un questionnement sur la place du féminisme et des groupes « masculinistes » se forment.
À trois jours de la Saint-Valentin, on se demande : est-ce que les Québécoises seraient devenues « castrantes » ?
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