Bazzo.tv

Émission disponible en haute définition
Diffusion :
Aussi, chaque mois, téléchargez le nouveau BazzoMag!
Rediffusion :
Vendredi 14 h, dimanche minuit
Durée :
90 minutes

Cette saison, découvrez Les Soirées Bazzo


Discussion - Les Québécoises sont-elles «castrantes»? - 11 février 2010

Discussion

La Saint-Valentin s’en vient : vivons dangereusement et parlons de relations de couples ! Avec Emmanuelle Gril, journaliste et auteure, et Jocelyne Robert, sexologue et auteure, on se demande si les Québécoises sont devenues « castrantes »...

Au début du XXe siècle, la femme québécoise s’occupe des enfants et du foyer en attendant son chasseur-bûcheron de mari. Dans les années 40 et 50, on glorifie la bonne ménagère, la bonne épouse, la bonne mère. L’homme est alors pourvoyeur-géniteur. Arrive la révolution féministe des années 60 et 70. Les femmes prennent la place qui leur revient dans la société. Elles travaillent, s’expriment sur la place publique, jouent un rôle qui se veut égal à celui des hommes.

Depuis, les femmes font de l’argent, ont des activités sociales, sont instruites, compétitives, indépendantes et fortes, dirigent des entreprises, deviennent propriétaires... Elles ne s’en laissent pas imposer. Les hommes n’ont plus besoin de chasser ni de bûcher, les femmes peuvent le faire à leur place !

Retour du balancier : on assiste de plus en plus à un questionnement sur la place du féminisme et des groupes « masculinistes » se forment.

À trois jours de la Saint-Valentin, on se demande : est-ce que les Québécoises seraient devenues « castrantes » ?

Le sujet vous interpelle ? Notre blogue attend vos commentaires...

À propos de nos invitées :

Sexologue, conférencière, auteure et « sexosophe » renommée, Jocelyne Robert (à gauche) est une autorité dans le domaine de l'éducation à la sexualité de 0 à 100 ans. Femme d’opinion et communicatrice chevronnée, elle écrit sur le couple dans le magazine Châtelaine et tient le blogue Sexosophies. Jocelyne Robert a publié une douzaine d’ouvrages traduits en 20 langues, réédités et distribués à travers le monde. Souvent invitée par les médias à commenter certains dossiers d’actualité, elle signe régulièrement des textes d’opinion dans les journaux. En 2007, l’Université du Québec à Montréal lui décernait le Prix Reconnaissance en sciences humaines.

Journaliste pigiste et rédactrice, Emmanuelle Gril est la coauteure du livre Les Québécois ne veulent plus draguer. Elle écrit régulièrement pour les magazines Jobboom, Vita et Coup de pouce, et pour le Journal Les Affaires. Elle coordonne également de nombreux ouvrages pratiques pour une maison d’édition.

Les Québécois ne veulent plus draguer

Les Québécois ne veulent plus draguer et encore moins séduire
Jean-Sébastien Marsan et Emmanuelle Gril. Éditions de l’Homme, septembre 2009, 176 pages. 22,95$

Présentation de l’éditeur :
C’est bien connu : si les Québécois ne flirtent presque plus, c’est parce que beaucoup semblent dominés par une peur irrationnelle du rejet sentimental. Les rares spécimens qui tentent encore quelque entreprise de séduction ne font pas preuve de dextérité, ni de persévérance ou d’originalité. Lasses d'espérer que ces messieurs fassent les premiers pas, les Québécoises s’autorisent désormais l’initiative de la rencontre amoureuse. Elles peuvent même se comporter de manière cavalière. Malgré tout, ce renversement des rôles traditionnels ne semble satisfaire personne : mesdames sont consternées par l’inaction des mâles ; messieurs ne savent plus comment se comporter face à des femmes si entreprenantes. Ce livre écrit à quatre mains est un voyage au cœur de la solitude et de la peur de l’Autre. Mais c’est aussi une tentative de comprendre, des points de vue féminin et masculin, les causes de ce marasme amoureux qui afflige les Québécois de tous âges et milieux. Grâce à leur ton incisif et à leur humour mordant, les auteurs tentent d’apporter des pistes de réponses à cette grande question : pourquoi les Québécois n’osent-ils plus draguer, et encore moins séduire ?

Le blogue des auteurs : ladrague.qc.ca