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Débat sur Cuba - 29 janvier 2009

Débat

À Cuba, on célèbre ces jours-ci les 50 ans de la révolution. Malgré les promesses de changement, les perspectives restent sombres. Le pays fait toujours face à des pénuries importantes, en plus de subir l'embargo commercial américain. Cuba : 50 ans pour en arriver là ?

Le 1er janvier dernier, Cuba célébrait 50 ans de Révolution. Les Cubains ont accès à l’éducation et à la santé, mais le pays vieillit, s’aigrit. La liberté d’expression y est muselée, les pénuries sont endémiques, l’allié soviétique a disparu et, par-dessus tout, l’embargo états-unien se maintient.

Comment s’annonce l’avenir de la plus grande île des Antilles ? D’où viendra le salut de Cuba ? De Raúl Castro, qui réformerait le régime ? Ou de Barack Obama, qui lèverait l’embargo ?

On dit que Raúl serait prêt à s'asseoir et à discuter, seul à seul, avec le nouveau président américain. Il n'est pas trop risqué de dire que tous les Cubains souhaitent vivre une vie plus normale. Et celle-ci passe, entre autres, par la fin de la guerre froide entre Cuba et les États-Unis.

Depuis longtemps, Cuba et Castro nous fascinent ! Aujourd’hui, alors que Cuba fête les 50 ans de sa révolution avec à sa tête un « nouveau » chef et qu’un nouveau président américain est au pouvoir, on peut se demander si Cuba peut vraiment changer.

À quoi auront donc servi ces 50 années de communisme ?

Marie-France reçoit Dulce Maria Cruz Herrera, auteure et chercheuse, et Victor Mozo, dissident cubain exilé au Québec depuis 1983.

États-Unis Cuba : Les interventions d'un empire, l'autodétermination d'un peuple
Dulce Maria Cruz Herrera. Presses de l’Université du Québec, 2007, 348 pages. 35 $

Présentation de l'éditeur :
Malgré la reconnaissance universelle des principes piliers du droit international, tels que la non-intervention dans les affaires intérieures des États et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et donc de choisir leurs systèmes économique, politique et social, les États-Unis sont tout de même résolus à maintenir envers Cuba leur politique axée sur la mise en place de toutes sortes de dispositifs économiques unilatéraux et même extraterritoriaux. Très conscient du chaos juridique créé par la mondialisation de l'économie et par la prolifération des relations contractuelles, le gouvernement américain poursuit l'escalade des mesures de contrainte économique à l'égard de Cuba (loi Torricelli, loi Helms-Burton et Commission for Assistance to a Free Cuba). En défiant la règle internationale qui veut que tous les États souverains sont égaux, l'administration américaine contrevient aux normes naguère impérieuses interdisant les barrières au libre commerce, et contredit même ses propres principes en matière de politique commerciale, privant l'État cubain des flux économiques et des échanges commerciaux internationaux, source obligée de son développement économique, social et humain.

Titulaire d'un diplôme de maîtrise en droit international de l'Université du Québec à Montréal, Dulce Maria Cruz Herrera est également diplômée de la faculté de droit de l'Université de La Havane à Cuba.

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