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La tête de mon père

La tête de mon père

Elena Botchorichvili - Éditions du Boréal, 2011, 80 pages. 15,95 $

Le Club - 17 mars 2011

Présentation de l’éditeur :

Parce qu'ils ont aimé le livre, nos chroniqueurs vous déconseillent vivement de lire le texte de quatrième de couverture, qui reprend la fin du roman... Nous faisons donc le choix de ne mettre ici que quelques notes biographiques, tirées du site des Éditions Boréal.

Elena Botchorichvili est née en Géorgie et vit à Montréal. Elle a initié un nouveau genre littéraire, le « roman sténographique ». Elle écrit en phrases très courtes, pleines de subtilité et d’humour noir. « Il y a un rythme qui m’habite et qui a sa propre vie, je ne fais que mettre des mots dedans », a-t-elle expliqué dans une entrevue pour un magazine tchèque.

Elena Botchorichvili exerce le métier de journaliste depuis l’âge de 13 ans. Elle a choisi le journalisme sportif, pour ne pas devoir écrire sur la politique dans un pays dominé par le communisme. Elle est ainsi devenue le premier journaliste soviétique à s’intéresser au baseball, et la première femme soviétique à représenter à l’étranger un grand quotidien sportif de l'époque, Sovietski Sport.

Elle est l’auteure de cinq romans : Le Tiroir au papillon, Opéra, Faïna, Sovki et La tête de mon père. En plus du français, ses romans sont traduits en italien, en roumain, en géorgien, en portugais et en tchèque. Bien qu’elle écrive en russe, et malgré le fait qu’elle soit une des favorites de la littérature postsoviétique, son œuvre n’a pas encore été publiée dans sa langue originale.

Ce que nos collaborateurs en ont pensé :

Tout le monde a aimé le roman d’Elena Botchorichvili. Un très beau récit, empreint de la nostalgie d’un temps où tout était gris, explique Jean Barbe. C’est magnifiquement écrit. Il n’y a pas un mot de trop, pas une virgule à la mauvaise place.

Pascale Navarro opine. C’est très efficace. Il y a beaucoup de tendresse, d’humanisme et de nostalgie, certes, mais auxquels se greffent tout de même un sens critique, un peu d’ironie et d’humour. Elle a particulièrement été touchée par le personnage de la mère, pour qui tout doit toujours être plus grand que nature. Tout est matière à sortir de la grisaille du quotidien pour en faire une fête, ajoute Catherine Richer qui, elle aussi, est emballée par sa lecture.

Catherine nous met toutefois en garde : Achetez ce livre, mais NE LISEZ PAS LA QUATRIÈME DE COUVERTURE, qui reprend la fin du roman. Un choix très étrange de la part des éditeurs, s’étonne Jean...

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